Première histoire: Un amour de Vampire
Dérobant le sang des lendemains, je ne suis qu'une bête qui tue les hommes sous les sillons de la douleur d'une morsure mortelle. Au bord de ma déraison, mon mal de vivre insinue ma perte totale de mon estime de moi-même. Des fois il m'est intolérable de tuer une pauvre bête sans défense, mais je sais qu'il m'est totalement insupportable en revanche de tuer un humain. Je tue seulement les humains qui le méritent et il faut qu'ils aient fait un des crimes les plus bannis de ma conscience. Le rôle d'un vampire n'est pas de donner la vie éternelle, mais plutôt la mort sempiternel. Car l'on erre pour l'éternité et jamais l'on ne se réveille de ce long cauchemar qu'est l'infini. Il n'y pas plus pénible que la mort perpétuelle sans le bonheur que cela se termine enfin un jour. Condamné à une vie de durs labeurs qui ne saurait me plaire sans une bien-aimée à mes côtés. Cette soif de sang qui m'achalande, cette soif de vie rouge qui ne peut qu'égaler éternité pour toujours me donne l'impression d'être qu'une bête condamnée à aucune fin possible. Je suis damné à la peine la plus vive : vivre cruellement éternellement. C'est comme une meurtrissure dans mon c½ur et elle perdure, augmente incessamment...
à suivre...
Deuxième histoire: Le dernier crépuscule
Je suis ici, je suis là sans aucune raison à ma venue sur ma pauvre planète. Je suis une anormalité, une anomalie de la nature, de l'espace tout comme mes confrères le sont. Nous sommes sur un monde où la moralité a été créée par notre savoir et non parce qu'elle existait avant que nous soyons nés. Nos ancêtres ont détruit la planète Terre par leur cupidité. Ce désir de toujours tout vouloir a détruit la pauvre planète Terre. Nous ne pouvions plus y rester donc nos ancêtres ont trouvé une nouvelle planète pas bien différente de l'ancienne. Cette faute se reproduira-t-elle? à suivre
Troisième Histoire: Dans un océan d'amertume
Je me suis toujours considérée comme une adolescente banale en quête de soi-même. Après toutes les épreuves que j'ai passées, après tout ce que j'ai enduré, les moqueries, les manipulations et les coups-bas, je me suis toujours relevée, encore plus forte que jamais et avec beaucoup plus d'expérience. Il y a des choses que je ne suis pas fière d'avoir fait, mais à quoi ça sert de regretter? Tout ce qui est fait est fait. Il n'y a rien pour y remédier. Il faut juste prendre conscience des erreurs du passé et ne pas les refaire. Je ne sais pas pourquoi j'écris mon histoire, moi la pauvre âme d'artiste. Je sais que certain passage de mon histoire me feront mal comme des coups de couteau plantés droit dans mon coeur ensanglanté, mais je sais que c'est peut-être le meilleur moyen de passer à travers. Je suis entouré d'un monde égoïste axé sur l'apparence et la popularité. Et je commence à me demander si ce n'est pas dans la nature de l'être humain que d'être comme ça. Pourquoi je trouve dans la plupart des personnes un mauvais fond, un immense précipice sans fin, noir et froid? Je me rend compte à quel point le monde est un monde sans fond avec un petite lumière qui étincelle comme une étoile dans cette noirceur accablante et désepérante. Espoir. Espoir d'un monde meilleur, d'une vie meilleure et d'un meilleur jour. Pardonnez ma nostalgie. Oui, il y a des personnes gentilles, aimable et généreuse mais il faut les trouver. Il y a très peu de bonnes personnes dans ce bas monde. Parfois au cours de mon parcours, je suis touchée par une tristesse profonde sans fond qui blesse mon coeur jusqu'au plus profond de mon être et je m'en trouve ainsi fievreuse, désorientée, humiliée, maladive, triste et bouleversée par l'horreur injuste qu'est le monde et complètement amère.